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Nouvelle année : faites-vous partie des 12% pour la réussir ?

Lorsque nous avons trinqué à la nouvelle année lors du réveillon de la Saint-Sylvestre, en public ou en solo, à un moment ou l’autre de cette période de fête, nous avons nécessairement opéré un bilan, – aussi minime soit-il – de l’année écoulée. Certains d’entre nous se sont aventurés plus loin, en pronostiquant ce que serait l’année à venir. Personnellement, quel que soit le moment où vous lisez cet article, je vous souhaite – parce qu’il est toujours temps de bien faire – une bonne année en vous rappelant que l’année qui vient sera surtout ce que vous en ferez.

Mais êtes-vous *vraiment* déterminé à en faire quelque chose et engagé dans la démarche ?

 

Voeux et « bonnes résolutions »…

Au-delà des bonnes intentions, la période du début de l’an neuf est celle où beaucoup formulent ce qu’il est courant d’appeler les « bonnes résolutions ».

Parmi les tendances, tout dépend de qui conduit l’enquête. Ainsi, curieusement, selon la FFEPGV, à savoir la Fédération Française d’Education Physique et de Gymnastique Volontaire (ouf, sans respirer !), les priorités sont :

  1. « S’accorder des vrais moments de détente »
  2. « Faire du sport »
  3. « Passer plus de temps avec les amis, la famille »

 

Selon Babbel, plateforme web dédiée à l’apprentissage des langues, le top 3 est :

  1. « Apprendre une langue »
  2. « Essayer d’être moins stressé »
  3. « Perdre du poids »

Si chacun semble donc voir midi à sa porte, il y a des tendances comportementales intéressantes à relever.

 

8 à 12% d’entre nous s’y tiennent

Richard Wiseman, professeur à l’Université d’Hertfordshire et à Bristol (Royaume-Uni), a mené une étude qui conclut que :

12% des gens – nous – tiennent leurs bonnes résolutions.

Selon les recherches de l’Université de Scranton, c’est même inférieur :

8% d’entre nous honorons nos engagements pris en début d’année.

Vous lisez bien.

Pour la plupart des gens, les bonnes résolutions sont abandonnées dans le mois qui suivent l’engagement pris, c’est-à-dire dès la fin janvier.

Il semblerait qu’il y ait comme un vent de « Tant qu’à faire, autant éviter de s’embarrasser avec ça le reste de l’année, c’est vrai quoi… »

A moins que la légèreté des festivités (et des bulles…) fasse dire un peu tout et n’importe quoi. C’est vrai que le contexte y est propice. Par ailleurs, il est vrai qu’une promesse n’engage que celui qui la prend.

Si nous partons du principe que nous sommes bien intentionnés lorsque nous affirmons ce que nous ferons cette année, comment expliquer cette difficulté de l’être humain à « s’y tenir » ?

Hormis le côté épiphénoménologique lié à la période de l’année, cette attitude face à nos engagements est révélatrice de notre difficulté à nous consacrer à ce qui compte vraiment à nos yeux.

Pour reprendre la matrice d’Eisenhower (dessinée ici par mon ami et excellent illustrateur Sylvain Lauwers), il y a toujours une distraction (non important, non urgent), une date butoir pour un dossier minime (urgent, non important) ou un gros projet d’actualité (urgent, important) qui prend le pas sur ce qui compte : l’important non urgent.

Les bonnes résolutions, c’est typiquement important non urgent : ancrées dans nos aspirations profondes (important),  elles se trouvent supplantées par d’autres événements (importants ou non) qui, sous couvert d’urgence – avérée ou non d’ailleurs – entravent notre aptitude à les tenir.

Tenir ses engagements en 5 étapes

En substance, voici 5 points sur lesquels nous focaliser pour faire partie des 8 à 12% des individus qui tiennent leurs bonnes résolutions. Ils reposent encore et toujours sur la même grille de lecture que j’ai développée (voir références en fin d’article) et qui m’a notamment permis de rencontrer l’un de mes Héros, l’entrepreneur britannique et fantasque patron de Virgin, Richard Branson, courir un marathon ou encore donner des conférences sur 3 continents.

1. Entourons-nous

Tournons-nous vers les bonnes personnes, celles qui ont déjà pour habitude de tenir leurs engagements et résolutions. Ce sont les positifs, les dynamiques, ceux dont l’attitude vous parle.

2. Démarrons avec ce qu’on a… Autrement dit : agissons ici et maintenant

Évitons de postposer (« je le ferai demain ») ou de croire qu’il est trop tard (« j’aurais du le faire hier »). Concentrons-nous chaque jour sur ce que nous pouvons faire, avec nos moyens et à notre niveau, pour aller un cran au-delà de ce dont nous nous croyons capables.

3. Soyons curieux

Albert Einstein disait : « Je n’ai pas de talents particuliers. Je suis juste passionnément curieux. »

Osons poser des questions, nous intéresser et demander. Nous perdons bien plus à garder une question sans réponse qu’à vouloir éviter d’avoir l’air ridicule.

4. Acceptons l’imperfection

Il vaut mieux être efficace et imparfait plutôt que vouloir être parfait et jamais prêt. Passons à l’action de manière répétée. Et rappelons-nous de l’époque où vous avez appris à marcher ou à rouler à vélo. C’est en recommençant que nous avons réussi.

5. Gardons le cap

Il y a toujours une lumière au bout du tunnel, mais pour l’atteindre, il faut le traverser. Le pire lorsqu’on veut réussir, c’est de nous arrêter en cours de route. Garder le cap suppose de nous accrocher à ce qui nous tient à cœur, même dans les moments difficiles, en comprenant que personne ne le fera à notre place.

  Cette année sera ce que vous en ferez. Je vous la souhaite grandiose. (*)

 

(*) Grandiose peut être vu comme la contraction de GRANDIR et OSER. Durant plusieurs années, j’en ai fait mon slogan personnel car se mettre en mouvement, déjouer les pronostics, se frotter à l’adversité pour progresser, c’est à la fois faire preuve d’une bonne dose d’audace pour oser et d’une capacité à apprendre pour évoluer, ce qui nous fait grandir.

 

Bonne année, quel que soit le moment où vous lisez ce texte.

 

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