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Comment j’ai fait pour serrer la main de Richard Branson, pourquoi c’était capital pour moi et les 5 leçons d’ACTION à tirer de cette expérience

Richard Branson est l’un de mes Héros

L’entrepreneur britannique est une source d’inspiration pour moi depuis 2005-2006, période à laquelle j’ai créé ma propre – et première – entreprise, après 5 années passées à l’administration publique en Belgique. J’ai immédiatement adoré être aux commandes de ma vie professionnelle, en mode pilote.

Cependant, durant les 2 ou 3 premières années, ce fut plutôt délicat et tumultueux : diplômé en criminologie, le moins que l’on puisse dire est que je n’avais aucune connaissance de ce qu’est un client, de comment faire une facture, ni de comment faire fonctionner une entreprise de manière générale. Il n’y avait pas d’entrepreneurs dans ma famille, ce qui n’a pas facilité ma compréhension de ce nouveau monde.

J’étais en recherche profonde d’inspiration. Heureusement, j’avais vaguement connaissance de personnes du milieu des affaires qui avaient réussi de façon prodigieuse. Je savais aussi que certaines d’entre elles partageaient leur vision à travers leur attitude, leurs conférences/interviews, et parfois dans les livres qu’elles publient.

En bon criminologue, j’ai décidé d’investiguer les entrepreneuriales de personnalités telles que Steve Jobs, Richard Branson ou Oprah Winfrey. Ils ont constitué mon triumvirat de départ, rapidement étendu à Ingvar Kamprad (IKEA) et Paulo Coelho. Avec les années, de nouveaux noms s’ajoutent à la liste : Elon Musk, Jeff Bezos ou encore J.K. Rowling ; et j’étends mes recherches au-delà du seul secteur business : Marie Curie, Aimé Jacque, Nelson Mandela… et James Hetfield – oui, le guitariste-chanteur du groupe Metallica, dont je suis grand fan.

Je voulais comprendre leur psychologie, en savoir plus sur leur parcours et leur vie, et pouvoir faire des liens avec leur trajectoire, les expériences qu’ils avaient vécues et les obstacles qu’ils avaient dû rencontrer. Je voulais, et c’est toujours mon souhait aujourd’hui, apprendre et apprendre encore.

Cette approche m’a conduit à apprendre « à leurs côtés » pendant 5 ans. Durant la nuit, pendant que je m’efforçais de faire fonctionner mon business en démarrage, puis en croissance, durant la journée. J’ai commencé à comprendre comment ils pensaient, comment ils fonctionnaient et comment ils se comportaient envers les autres. J’ai décrypté la vision du monde qu’ils s’étaient construite pour réussir à leur manière.

Heureusement, Richard Branson est prolixe sur le sujet. Il publie des livres, tient un blog à jour, et partage sa vision au cours de prises de parole qui s’apparentent plus à des interviews live qu’à des conférences.

J’ai immédiatement accroché avec ce que j’ai lu, écouté et regardé de l’entrepreneur britannique : sa vision (« Screw It, Let’s Do It »), comment il y est arrivé (« Screw Business As Usual ») et, plus que tout, son attitude générale, simple et humble, à propos du business et des gens (« Réussir… et après »).

Sa vision, combinée à celle que j’ai trouvé similaire – ou quasi similaire – chez d’autres leaders et entrepreneurs, m’ont conduit à fixer mes propres règles de conduite dans la vie. Et pas uniquement pour la partie travail, dans mon attitude globale de manière plus générale.

A travers les leçons et enseignements de vie et d’affaires qu’il partage, Richard Branson m’a aidé à mettre sur pied mon business, le faire grandir rapidement et efficacement, et le développer.

 

Richard Branson m’a aidé à « changer de vie » (*). Plus que ça, il l’a fait deux fois

(*) Amusante, cette expression « changer de vie. » Que ça nous plaise ou non, nous n’en avons qu’une, comme le rappelle mon ami et professeur à l’ESPC Europe Philippe Gabilliet (Livre : L’art de changer de vie en 5 leçons, Saint-Simon, 2018, pp.21-22).

 

Le 07 février 2012, alors que je donne déjà quelques conférences sur le marketing, la stratégie digitale (amusant aussi puisque le terme exact devrait être stratégie numérique, digital se référant en français… à ce qui concerne les doigts) et ce qu’on appelle depuis lors la transformation numérique, je prends la parole comme conférencier pour partager ce que j’ai observé, appris et compris de ces personnalités hors du commun qui m’inspirent depuis au moins 5 ans. Je relate ce que j’ai appliqué de leurs histoires pour tracer le chemin de ma propre dynamique de réussite. Cette conférence a tout changé. L’attitude des Héros comme sujet était né.

Intitulée  « Votre attitude gagnante inspirée des plus grands », cette conférence en a appelé une deuxième, puis une dixième, puis une ouverture à l’international… J’ai donné des centaines conférences depuis lors, en Europe, au Canada et en Afrique du Nord. Sont ensuite nés les livres de L’attitude des Héros : INSPIRATION (l’état d’esprit), ACTION (le comportement) et SIGNIFICATION (le sens). Tout ce qui m’arrive depuis ce jour de février 2012, je le dois à Richard Branson et aux autres Héros qui font partie de ma vie.

Dans le volet ACTION, je décris comment vous pouvez vous fixer vos propres défis et les relever à la manière des personnalités hors du commun, pour devenir votre propre Héros. J’explique comment penser et agir comme Richard Branson et d’autres leaders et entrepreneurs qui réussissent et réussissent de manière répétée. Histoire de montrer que j’applique moi-même ce que je prescris, j’avais d’ailleurs annoncé en conférence mon défi de rencontrer et serrer la main de Sir Richard Branson.

 

Le 1er Septembre 2014, le jour où j’ai serré la main de Richard Branson…

L’entrepreneur britannique était en représentation à Anvers (Belgique). J’y étais pour assister à sa conférence. Non seulement, j’ai eu l’opportunité de l’écouter, mais plus encore, j’ai pu lui serrer la main, échanger quelques mots, participer à sa conférence de presse et même lui remettre le premier livre de L’attitude des Héros : « INSPIRATION – Votre attitude gagnante inspirée des plus grands ».

Pour y arriver, je me suis basé sur les 5 principes développés dans le livre « ACTION – Devenez le Héros de votre propre histoire, relevez vos défis ». Voici comment j’ai opéré pour parvenir à mes fins.

Principe 1 : Trouver les bonnes personnes

Le premier des 5 principes que j’ai identifié chez les Héros pour agir avec succès, le fondement même de l’ACTION donc, consiste à vous entourer de personnes positives qui peuvent vous aider à atteindre vos buts.

Personne ne peut réussir durablement seul·e, et on ne peut plus imaginer réussir au détriment des autres.

Bien avant l’événement, l’une d’entre elles, Martin, m’avait signalé la venue de Richard Branson. Immédiatement, j’ai réservé une place un prix abordable. C’est le meilleur moyen d’être certain d’y assister et de m’approcher de l’entrepreneur, même si ça ne garantit rien d’une rencontre personnelle. Martin avait des places VIP. Je n’ai pu en obtenir. Cependant, grâce aux informations échangées, j’apprends que l’événement démarre non pas à 19h30 comme l’indiquait ma place, mais bien plus tôt (aux alentours de 18h).

Certaines personnes ne considéreraient même pas l’éventualité d’assister à la conférence (« C’est le soir », « C’est loin de chez moi », « Je n’aurai de toute façon aucune chance de rencontrer Richard Branson en personne » – vous connaissez les excuses que nous pouvons nous trouver…). J’ai décidé d’en être (Richard Branson ne reviendra peut-être pas de sitôt en Belgique). Compte tenu de ce que Martin m’avait annoncé, j’ai décidé d’être sur place entre 18h et 18h30. Qui sait ce qui peut bien se passer ?

 

Principe 2 : Démarrer avec ce qu’on a

L’un des principes d’action gagnants consiste assurément à se focaliser sur l’ici et maintenant.

Pour parvenir créer et capter les opportunités du moment, nous devons être disponibles à ce qui se passe.

Me voilà donc sur le lieu de l’événement avec plus d’1h30 d’avance sur le programme établi. J’appelle Martin. Les places VIP incluent un repas avant la conférence. Rien d’autre. Pas de rencontre avec l’entrepreneur britannique. Que faire du coup ?

J’aurais pu aller boire un verre, passer quelques appels, répondre à mes courriels ou utiliser les réseaux sociaux. Au lieu de cela, j’ai décidé d’aller vérifier où je serais situé dans la salle. Repérer les lieux en quelque sorte. En d’autres mots, j’ai choisi d’être curieux.

Principe 3 : Faire preuve de curiosité

Être curieux, c’est investiguer et [se] poser des questions. On ne crée pas d’opportunités en restant les bras croisés.

Vu que j’étais là très tôt, les hôtesses et les agents de sécurité n’étaient pas réellement déjà en poste. J’ai pu entrer très facilement et partir en exploration. En premier lieu, j’ai remarqué une pièce qui semblait être aménagée pour accueillir une conférence de presse. Elle était vide à ce moment-là mais j’ai gardé l’information en tête pour revenir y jeter un coup d’œil plus tard… On ne sait jamais. Une fois dans la salle où se tiendra la conférence, j’étais déjà ravi : mon siège était idéalement placé au premier rang (j’ai bien fait de réserver dès que j’ai eu l’information…)

Deux amis m’ont rejoint entre-temps. Je suis allé les chercher à l’entrée (j’avais leur place). Une fois leur placement dans la salle vérifié, nous avions encore 30 minutes d’attente avant l’accueil et le début de la conférence. Nous sommes restés à proximité de l’entrée de la salle.

Déterminé à faire quelque chose, j’ai sorti mon iPhone pour tweeter Richard Branson et dire à la personne qui s’occupe de son profil que je serai là, au premier rang, avec quelque chose à remettre à l’entrepreneur britannique (vous vous souvenez que j’avais pris avec moi mon livre INSPIRATION – mieux vaut l’avoir et qu’il ne serve pas plutôt qu’en avoir besoin et regretter son absence). J’étais décidé à lui remettre.

Sur le point de terminer l’écriture de mon tweet, alors que j’écrivais « Check me out » (« Regarde après moi »), quelqu’un a ouvert la porte de la salle de conférence. Devinez qui en est sorti ? Richard Branson en personne. Il avançait, décontracté, avec un homme à ses côtés. L’espace d’une seconde, je me fige : l’un de mes Héros est face à moi. À partir de là, tout est allé incroyablement vite. Tellement vite que je n’ai pas eu le réflexe de prendre de photos (nous sommes en 2014 pour rappel…)

J’ai vécu l’instant présent, concentré sur mon défi de lui remettre mon livre plutôt que de faire l’une ou l’autre photo floue ou mal cadrée de l’entrepreneur en train de marcher. J’ai plongé ma main dans mon sac en l’appelant : « Mister Branson ? »

Principe 4 : Accepter l’imperfection

Schématiquement, cultiver l’imperfection part de l’idée suivante :

Mieux vaut être efficace et imparfait que vouloir être parfait et jamais prêt.

J’ignorais ce que j’allais dire, je ne savais même pas si j’allais être capable de prononcer quoi que ce soit qui ait du sens. Au-delà de ça, mon Héros semblait très concentré et focalisé. Je crois qu’il ne m’a même pas entendu la première fois que je l’ai appelé… Ni même la 2e fois, en fait.

Principe 5 : Garder le cap

En même temps que le 4e principe, j’ai immédiatement appliqué la 5e règle de l’action gagnante : garder le cap. Qui a dit que ce serait facile ?

Si c’était facile, tout le monde pourrait le faire.

« Richard ? » ai-je interpelé en montant les escaliers juste derrière lui. L’homme se retourne. « J’ai écrit ce livre, il parle de Héros. Tu es dedans. Ça parle de toi. »

« Come with me » (« Viens avec moi »), répond-il. Là, je suis ailleurs. Je gravis les escaliers juste derrière lui. Il s’arrête au-dessus des marches, avant d’entrer dans la salle pour la conférence de presse. Je saisis ma chance : « Richard, j’ai écrit ce livre. Cet exemplaire est pour toi. »

« Oh, c’est pour moi ? Merci beaucoup » réplique mon Héros en prenant le livre à la manière d’un enfant qui reçoit un cadeau. Nous nous serrons la main et il feuillette l’ouvrage.

« Follow me » (« Suis-moi ») enchaîne-t-il en pénétrant dans la salle de conférence de presse mon livre à la main. YES. Je le suis et j’assiste durant environ 20 minutes aux questions-réponses avec les journalistes. Vous pouvez voir les images ci-après. Après s’être installé devant les micros, il a tendu le livre à la personne à sa gauche le temps de la conférence. Vous voyez l’exemplaire d’INSPIRATION au pied de la table.

Après 2 ou 3 des questions usuelles des journalistes (voire banales, pour le coup : « Êtes-vous content d’être de retour en Belgique ? » ou encore « Quel conseil donneriez-vous à un jeune entrepreneur ? »), j’y suis même allé de ma propre question. Une fois encore, mon Héros, Richard Branson, a répondu.

A la fin de l’entrevue, Richard Branson s’est levé, a repris le livre et s’en est allé pour se préparer à prendre la parole lors de la conférence à venir.

La conférence de presse était super, de même que la conférence live de Sir Richard Branson, en mode questions/réponses.

Voici quelques photos depuis le premier rang.

Durant toute la soirée, sur le trajet retour, de même que pendant les quelques jours qui ont suivi cette aventure, je me suis rappelé comment j’étais parvenu à serrer la main de l’homme aux 11,5 millions d’abonnés sur les médias et réseaux sociaux. Je me suis souvenu de cette histoire qui illustre ce pour quoi L’attitude des Héros existe :

Si vous vous préparez à l’action en adoptant l’attitude gagnante, si vous avez le désir volontaire d’y arriver et si vous suivez les 5 principes d’ACTION que j’ai repérés dans l’histoire et le parcours des Héros, vous pouvez accomplir à peu près tout ce dont vous rêvez.

Les amis, si ça marche pour moi, ça marche pour vous. C’est le moment : #GoGoGo. ACTION.